CORONAVIRUS COVID-19

CORONAVIRUS COVID-19

Ces sites sont mis à jour régulièrement :

 

Ministère des Solidarités et de la Santé

 

Ministère de l'Enseignement Supérieur de la Recherche et de l'Innovation 

 

L'Education Nationale

 

Et dans notre Académie

 

L'UPJV

 

Restez informés

Sont à votre disposition :

À destination du grand public, un numéro vert (0 800 130 000) a été mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé.
Cette plateforme téléphonique n’est néanmoins pas habilitée à dispenser des conseils médicaux qui sont assurés par les  SAMU - Centres 15.

 

 

Pourquoi le Gouvernement a-t-il décidé de fermer les écoles, collèges et lycées dans certains départements ?

Dans les "clusters" où le virus circule avec beaucoup d'intensité, le Gouvernement a décidé vendredi 6 mars au soir un renforcement des mesures de stade 2 et une adaptation du dispositif de prise en charge sanitaire. Pour l'Oise et le Haut-Rhin, qui sont les deux départements les plus concernés, le Premier Ministre a décidé de renforcer les mesures qui limitent les contacts. La fermeture, dans ces deux départements, à compter de lundi matin et pour 15 jours, de l’ensemble des crèches, maternelles, école, collèges et lycées fait  partie de ces mesures.
 
Cette fermeture n’a pas été décidée parce que ces lieux seraient plus dangereux que d’autres. De surcroît, les enfants semblent peu sensibles aux formes graves de la maladie. Mais ils peuvent transmettre le virus et il leur est extrêmement difficile de respecter l'ensemble des consignes et des gestes barrières qui sont indispensables à respecter pour freiner au maximum la progression du virus.

Pourquoi les établissements universitaires ne sont-ils pas également fermés ?

Lorsqu'un établissement d'enseignement supérieur est situé dans une zone où des mesures restrictives ont été prises, son organisation doit également être adaptée afin de tenir compte de ces restrictions. En effet, les mesures de fermeture applicables à l'enseignement scolaire, qui s'expliquent par la difficulté de faire respecter les mesures barrières (restriction des contacts physiques etc.) à des enfants, ne se transposent pas à l'identique dans l'enseignement supérieur.

Il convient alors de mettre en place dans ces établissements un régime pédagogique adapté (RPA) qui permet de tenir compte des circonstances sanitaires sans compromettre la continuité pédagogique. Concrètement, ce régime peut se décliner par le développement du e-learning , un maintien des travaux dirigés, ou encore l'aménagement d'espaces de travail dédiés et sécurisés pour les étudiants (distances minimales, limitation du nombre d'étudiants dans une salle de bibliothèque etc.). En fonction de la situation locale, et en lien avec le préfet, le directeur général de l'Agence régionale de santé et le recteur, les chefs d'établissement peuvent naturellement prendre d'autres mesures permettant de garantir l'ordre et la santé publics.

La mesure de fermeture des lycées concerne-t-elle les étudiants qui suivent des formations post bac en lycée (classes préparatoires aux grandes écoles, BTS, etc.) ?

La fermeture des écoles, collèges et lycées se justifie par la difficulté à faire respecter les gestes barrières recommandés par les autorités sanitaires par des collectifs d’enfants et d’adolescents. Les étudiants peuvent en revanche respecter ces consignes sanitaires et peuvent donc être accueillis dans les lycées dès lors que les conditions permettant l’application de ces règles sont assurées (savon dans les sanitaires, affichage des gestes barrières, etc.).   L’enseignement à distance doit si possible être privilégié mais des séances présentielles pourront être envisagées  sous réserve de respecter les gestes barrières et en faisant respecter aux étudiants en salle de classe une distance d’un mètre.

Les étudiants en post-bac doivent-ils impérativement se présenter lundi dans les lycées ?

Non. Il appartient aux autorités académiques d’organiser en lien avec les chefs d’établissement l’accueil des étudiants et de fixer la date à laquelle un accueil physique de ces derniers sera possible. Dans l’attente, un enseignement à distance est organisé.

Les étudiants internes résidant dans le département ou hors de ce département peuvent-ils rejoindre leur internat dès lundi 9 mars ?

À ce stade, non. Il convient d’attendre les consignes qui seront données par les académies en fonction des décisions qui seront prises pour organiser dans le strict respect des recommandations sanitaires l’accueil physique des étudiants dans les établissements concernés.

Les GRETA sont-ils concernés par la mesure de fermeture ?

Non car les adultes formés dans les établissements concernés peuvent respecter les consignes sanitaires dès lors que les conditions permettant l’application de ces règles sont assurées (savon dans les sanitaires, affichage des gestes barrières, etc.). Lorsqu’elle est possible, la formation à distance doit toutefois être privilégiée.

Les écoliers, collégiens et lycéens résidant dans les deux départements concernés peuvent-ils se rendre dans leur école ou leur établissement s’ils sont scolarisés hors du département et plus particulièrement dans un département limitrophe ?

Non. Ces élèves ne doivent pas être envoyés à l’école, au collège ou au lycée jusqu’à nouvel ordre. Le ou les responsables légaux des enfants en avisent l’école ou l’établissement scolaire. Les élèves bénéficieront, pour toute la période durant laquelle cette consigne sera appliquée, de la continuité pédagogique.
Une continuité pédagogique sera mise en place pour maintenir un contact régulier entre l’élève et ses professeurs. A cette fin, le directeur d’école ou le chef d’établissement s’assurera, notamment en prenant appui sur les réseaux existants (espaces numériques de travail, messageries électroniques ou outils similaires propres dans les établissements privés), que l’élève a accès aux supports de cours et qu’il est en mesure de réaliser les devoirs ou exercices requis pour ses apprentissages.

Les personnels exerçant au sein d’une école ou d'un établissement scolaire situé hors de ces deux départements mais qui résident dans l’un de ces deux départements peuvent-ils se rendre sur leur lieu de travail ?

Non. À titre conservatoire ces personnels ne doivent pas rejoindre les écoles, collèges ou lycées d’autres départements, et notamment des départements limitrophes.  Ils se verront proposer d’exercer leurs fonctions à distance ou, en cas d’impossibilité, bénéficieront d’une autorisation spéciale d’absence jusqu’à ce que leur lieu de résidence ne fasse plus l’objet de mesures de restriction.

Les conseils de classe seront-ils maintenus ?

Oui. La fermeture des établissements scolaires a pour objet d'éviter les regroupements d’enfants et d’adolescents à qui il est difficile de faire respecter strictement les gestes barrière. Elle ne fait pas obstacle à :

  •  la tenue de réunions internes, y compris avec les professeurs le cas échéant,  notamment pour organiser la continuité pédagogique, le suivi des élèves  et les relations avec les responsables légaux des élèves ;
  • la tenue des instances : conseils de classe, et notamment les conseils de classe de terminale qui commencent dès la semaine prochaine, conseils d'administration….

Ces activités doivent bien entendu se tenir dans le strict respect  des consignes délivrées par les autorités sanitaires et en privilégiant lorsque c’est possible la visioconférence, la conférence téléphonique ou l’utilisation des espaces numériques de travail et des outils de vie scolaire.

Les élèves des départements concernés en apprentissage en entreprise ou en service public peuvent-il poursuivre leur formation ?

Oui sauf si la nature de leur formation les met en contact avec des personnes âgées ou fragiles face au coronavirus covid-19 (stages en milieu hospitalier, EPAD, maternités, etc.). S’agissant des stages qui s’exercent dans un pays étranger, ils doivent être interrompus dans l’attente d’un contact avec la structure d’accueil pour connaître les mesures prises par le pays (ou la région ou la ville selon les pays) d’accueil.

Quelle continuité d’activité doit être assurée dès lundi dans les écoles, collèges et lycées faisant l’objet d’une mesure de fermeture ? 

Les directeurs d’école doivent pouvoir être joints, soit par messagerie électronique, soit par téléphone, au moins durant les  horaires habituels d’ouverture de l’école, par les enseignants et autres personnels de l’école, par les autorités académiques, les services municipaux et les parents afin de répondre rapidement à toutes les questions liées à l’organisation du travail des élèves. Les ENT et les sites d’écoles doivent être actualisés en fonction de l’évolution de la situation, renvoyer vers le site ministériel dédié (FAQ) et donner les informations utiles aux personnels et aux usagers.

Les chefs d’établissement veilleront à assurer d’une part, une permanence physique entre les membres de l’administration afin de veiller à la sécurité de l’établissement et d’autre part, une permanence téléphonique au moins pendant les horaires d’ouverture de l’établissement. Ils répondront par message électronique ou par téléphone aux questions des parents, aux questions des professeurs  en renvoyant vers le site ministériel dédié. Ils doivent veiller à l’actualisation des  informations générales sur l’ENT et doivent régulièrement faire le point sur l’usage pédagogique de l’ENT de l’établissement afin de faciliter la continuité éducative.

 

L'OMS recommande d'adopter un certain nombre de "gestes barrières" :

  • Se laver les mains fréquemment et correctement : "Bien se laver les mains (avec du savon et de l'eau) minimise risque d'être contaminer après avoir toucher une surface qui a été préalablement contaminée par une personne malade, puis de se toucher le visage, la bouche ou les yeux", explique le Dr Parneix. Le 26 février 2020, lors d'un point presse, le ministre de la Santé a recommandé de se laver les mains toutes les heures et obligatoirement après une sortie à l'extérieur et tout contact rapproché avec une personne malade. 

  • Avoir du gel antibactérien sur soi : dans la mesure où il n'est pas toujours possible de trouver un point d'eau et du savon en sortant d'un lieu public, le médecin invite à avoir toujours sur soi une solution hydro-alcoolique.

  • Maintenir une distance "sociale" : "Dès que possible, il faut observer une distance de sécurité d'un mètre entre soi et une personne qui tousse ou qui éternue. C'est la distance qui permet de ne pas être touché par les gouttelettes du nez ou de la bouche susceptibles de contenir le virus" insiste notre interlocuteur. Lorsque l'endroit est confiné et qu'il n'est pas possible de respecter cette distance, le spécialiste recommande de "tourner le dos à la personne malade, afin que les sécrétions aient moins de risque de toucher le visage".

  • Éviter de se toucher la bouche, le nez et les yeux : nez, yeux et bouches sont autant de "portes d'entrées" possibles au virus. En période d'épidémie, il est préférable d'éviter au maximum de se toucher le visage avec les mains, potentiellement contaminées.

  • Pratiquer une bonne hygiène respiratoire : dans le doute que nous soyons nous-même porteur du virus : tousser et éternuer dans le pli de son coude ou dans un mouchoir qui sera immédiatement jeté, limite une potentielle exposition de virus à notre entourage.

Faut-il porter un masque ?

Un masque n'est ni lavable ni réutilisable.

Selon le Dr Parneix, "le port du masque dans la population générale ne se révèle pas particulièrement efficace car il n'est souvent pas utilisé correctement. Le masque aurait finalement plutôt tendance à procurer un "faux sentiment" de sécurité, faisant baisser la vigilance de celui qui le porte". A l'heure actuelle, le port du masque ne se justifie pas pour les personnes en bonne santé, qui ne reviennent pas d'une région à risque et qui ne sont pas en contact avec des personnes malades. En revanche, il peut être utile pour une personne exposée à un risque de contamination. A condition toutefois d'être correctement utilisé :

  • Le masque a une durée de vie de 3 heures et doit être jeté dès le retour à la maison, car il peut à tout moment avoir été contaminé par une personne extérieure.

  • Le masque est à usage unique et n'est en aucun cas lavable ou réutilisable

  • Le masque doit être par ailleurs adapté à la taille du visage et doit être bien positionné (le côté rembourré de la barrette nasale doit être placé sur la bosse du nez pour bien protéger le nez).

Mot du Président de la PEEP Picardie

 

Bonjour à tous,

Notre département est touché par la crise du Coronavirus et en tant que responsables d'associations de parents d'élèves nous sommes tous touchés et préoccupé par cette situation.
Parce que nos propres enfants sont concernés et que l'inquiétude et l'angoisse ne peuvent nous être étrangères  mais aussi parce que nous sommes responsables d'associations et que des familles comptent sur nous.
J'ai une pensée particulière pour Christophe et Kelly qui sont dans l’œil du cyclone sur Crépy et sur Vaumoise.

26000 enfants, de Lamorlaye, de Crépy en Valois, de Nogent sur Oise, de Villers saint Paul, de Lagny le Sec, de Montataire, de Vaumoise, de Creil ne pourront être accueillis ce lundi matin.
Pourquoi ces communes et pas leurs voisines, nous n'en connaissons pas toutes les raisons mais il faut sans doute concentrer les efforts de l'Agence Régionale de Santé sur les établissements les plus touchés. Nous devons être légitimistes.

De mon coté je suis en relation directe avec la DASEN à Beauvais et avec Eric Alexandre à Amiens qui est le délégué académique à la vie scolaire.

Que pouvons nous faire ?

  1. En parler avec notre équipe proche, avec nos parents délégués,

  2. Contacter votre chef d'établissement. Les parents ne demandent pas seulement de l'information mais aussi à être rassuré. Dire que chacun est sur le pont et que la sécurité des élèves est la priorité des élèves est le plus important est le message qui doit être donné aux parents.

  3. Être présents demain matin dans nos établissements. Pour accueillir, pour soutenir, pour montrer que nous sommes des personnes responsables.

  4. Demander à ce que les règles d'hygiène soient strictement respectées, il faudra interroger nos enfants pour voir si le savon est disponibles, si les sanitaires sont ouverts, etc.. Certains adultes vont devoir changer leurs pratiques et se lever de leurs chaises mais c'est leur métiers.

  5. Prenons contact avec nos mairies et demandons leur qu'un point régulier soit fait.

Communiquer avec les parents

  1. Nous ne devons pas être anxiogènes, la situation est grave, n'attisons pas le feu.

  2. Ne communiquons que ce dont nous sommes certains, bien dire que la situation est évolutive.

  3. Renvoyer sur les sites officiels. Hier a circulé une copie d'écran disant que 17 lycées de l'Oise seraient fermés. Le document était officiel, seule manquait la date. Une recherche rapide a montré qu'elle était de décembre 2018 (émeutes lycéennes et gilets jaunes).

  4. Il faut donner une information prioritairement à nos délégués de classe qui peuvent être interpellés.

Ou trouver de l'information

La préfecture de l'Oise http://www.oise.gouv.fr/
L'académie https://www.ac-amiens.fr/
La DSDEN https://www.ac-amiens.fr/dsden60/
Ainsi que les pages Facebook et sur Twitter de ces institutionnels.
Pour être en contact avec les médias, BFM, France Infos, Le Parisien depuis 3 jours, ils vont à la pêche aux informations auprès de nous et ne sont pas fiables à 100%.
Je mets Laurent Zameczkowski en copie. Il suit le dossier pour la PEEP et qui a rencontré le ministre à ce sujet.
Elisabeth Marsan, administratrice, suit aussi de près l'actualité sur ce sujet.

Cordialement,

 

Hubert Salaün

PEEP Chantilly

PEEP Picardie

Porte parole de la PEEP

0614483448

 

 

Fédération PEEP
 

Communiqué de presse

 

Paris, le 27 février 2020

 

Covid-19 :

Les parents d’élèves inquiets demandent davantage de précisions

 

La fédération PEEP présente ses plus sincères condoléances à la famille, aux élèves et aux collègues de l’enseignant du collège Jean de la Fontaine de Crépy-en Valois, décédé après avoir été infecté par le virus Covid-19.

 

Face à la propagation du Covid-19, de nombreux parents s’inquiètent de l’arrivée du virus en France.

 

La PEEP soutient l’action d’information entamée par le gouvernement, qui demande aux familles dont les enfants reviendraient des zones d’ores et déjà touchées par le virus d’observer une quarantaine de 14 jours avant d’envoyer leurs enfants en crèche, école, collège ou lycée.

 

Elle enjoint le personnel de l’éducation nationale aussi bien que les familles à la vigilance et au plus grand civisme pour que les recommandations des ministères de la Santé et de l’Education nationale soient respectées afin d’éviter que l’inquiétude ne croisse encore.

 

La PEEP, en attente sur la question de la continuité des enseignements en cas de développement de la contamination, est sensible à la déclaration du ministre de l’Education nationale, qui se dit prêt à faire face dans l’éventualité de territoires entiers concernés par des mesures de confinement. Le ministère serait prêt à déclencher de l’enseignement à distance « massif ».

 

Un décret publié le 1er février a annoncé que la Caisse Primaire d'Assurance Maladie assurera l'indemnisation de tous les parents contraints au confinement, sans délai de carence. Très satisfaite de cette mesure, la PEEP déplore cependant un manque de clarté sur l’accès à l’interruption temporaire de travail, puisque le texte expose aussi que seul le médecin agréé par l’Agence Régionale de Santé pourra délivrer l’ITT, pas le médecin traitant.

 

La PEEP demande qu’une information claire soit diffusée décrivant les démarches à effectuer pour un parent ou un enfant en cas de soupçon d’infection.

 

 
 
 

Contact presse :

Marthe Turquieh

tél : 01.44.15.18.13
turquieh@peep.asso.fr

Gérard POMMIER
Président de la Fédération
Tél: 01.44.15.18.18
gerard.pommier@peep.asso.fr

Fédération PEEP
89 boulevard Berthier
75847 Paris cedex 17
Tél: 01.44.15.18.18
peep.asso.fr

 
 
 
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